Le sas, en détail

Tout ce que Palimpseste Pseudo fait — et, avec le même sérieux, ce qu'il ne fait pas. Chaque affirmation de cette page décrit un comportement construit et testé.

IDossier — l'unité de travail

Vous désignez un dossier (premier niveau) ou un fichier. Le dossier est l'unité : une table, une clé, les mêmes faux noms partout. Un dossier mixte ne piège pas : seuls les fichiers en français sont lus, et les autres sont nommés à l'écran — jamais ignorés en silence. Vous pouvez aussi ajouter un fichier à un traitement déjà sorti : l'entretien qui arrive la semaine suivante reçoit les mêmes substituts, sous la même clé.

Formats lus : texte, Markdown, Word (.docx, corps du document), PowerPoint (diapositives), PDF (couche texte), HTML, RTF, XML, CSV et tableur. Refusés en le disant : PDF scannés (pas d'OCR), vieux .ppt binaires, commentaires et métadonnées Word, notes de l'orateur.

IIListe — l'app propose, vous tranchez

La moisson s'appuie sur votre assistant local (LM Studio ou Ollama) pour juger les candidats — personnes et organisations, genre compris. Le rattrapage des écritures est fait pour la vraie vie des corpus : variantes, fautes de frappe, déformations de transcription automatique (« Rochetau » retrouve Rocheteau). Les mentions douteuses sont présentées à part, avec leurs extraits — et l'arbitre ne peut que retirer des substitutions, jamais en autoriser à votre place. Vous retirez, vous ajoutez, vous fusionnez (« c'est le même que… »), vous saisissez toutes les écritures d'un nom. Sans assistant, vous écrivez la liste vous-même.

IIIFaux noms — réalistes, cohérents, réversibles

IVCopies — motifs français et scan final bloquant

Au-delà des noms, les motifs structurés sont détectés et remplacés par des substituts valides, hors table : téléphones (dans les tranches fictives officielles — un fixe reste un fixe, un mobile un mobile), courriels, sites web (chacun se tranche : garder ou remplacer), IBAN à somme de contrôle juste, SIRET/SIREN, numéros de sécurité sociale à clé valide. Un numéro tronqué n'est jamais substitué à l'aveugle : il part en revue.

Avant toute écriture, les résidus douteux passent devant vous — quatre verdicts, dont « laisser le vrai nom » qui exige un motif écrit. Puis le scan final bloquant rend le seul verdict d'envoi : tant qu'un nom de votre liste survit dans une copie, la copie ne s'écrit pas. Nous ne promettons pas « aucun nom ne fuit » ; nous garantissons qu'aucun nom de votre liste ne sort sans que vous l'ayez vu et approuvé, un par un.

En sortie, deux fichiers par document : un Word où chaque substitut est en rouge — la relecture d'un coup d'œil — et un jumeau Markdown nu pour l'assistant. Les copies sont numérotées (1.docx, 2.docx…) : un nom de fichier peut identifier, il est donc pseudonymisé aussi ; la correspondance voyage chiffrée dans le paquet. Les originaux ne sont jamais touchés.

VRestituer — même un texte réécrit

La restitution rend les vrais noms dans n'importe quel texte porteur des pseudonymes — la copie exacte, mais aussi un document entièrement réécrit par l'IA publique. C'est ce qui fait de Pseudo un sas, pas un filtre. Les motifs (téléphones, e-mails, IBAN…) reviennent tels qu'écrits. Le fichier rétabli s'écrit à côté du document désigné ; en cas d'ambiguïté, l'app préfère vous faire relire plutôt que deviner. Et Restituer ne se verrouille jamais : abonnement expiré, vos tables et le retour restent.

Ce que Pseudo ne fait pas