Cinq situations, un même geste
Des scénarios — pas des témoignages. Si vous vous reconnaissez dans l'un d'eux, le sas est fait pour vous.
ILe corpus d'entretiens
Quarante entretiens transcrits, des mois de terrain, et une conviction : l'IA publique serait un relecteur formidable — pour coder les thèmes, repérer les tensions, proposer des pistes. Mais chaque page porte des noms, des employeurs, des villes. Les envoyer tels quels, c'est trahir la parole donnée aux enquêtés.
Le geste : le dossier entier passe par le sas. Une seule table : la personne interrogée garde le même faux nom de l'entretien 1 au 40 — l'analyse transversale reste possible. Le corpus sort, l'IA travaille, les synthèses reviennent, et la restitution remet les vrais noms — y compris dans les textes que l'IA a réécrits. Les originaux, eux, n'ont jamais bougé.
IILe DPO qui doit pouvoir expliquer
Un service veut utiliser une IA publique sur des documents internes. La question du délégué à la protection des données n'est pas « est-ce magique ? » mais « puis-je expliquer et défendre ce traitement ? ».
Le geste : Pseudo est explicable de bout en bout. La liste des noms est validée par un humain, un par un ; un vrai nom ne peut rester en clair que sur décision motivée ; le scan final refuse d'écrire une copie tant qu'un nom de la liste y survit ; la table est chiffrée, la clé reste dans la maison. Et le vocabulaire est juste : pseudonymisation, pas anonymisation — les limites (recoupement, relecture) sont affichées dans l'application même.
IIILe dossier client à faire relire
Un consultant, une avocate, un expert-comptable : le livrable gagnerait à une relecture d'IA, mais le dossier porte des SIRET, des IBAN, des téléphones, des noms de dirigeants.
Le geste : les motifs français sont détectés et remplacés par des substituts valides — un IBAN à somme de contrôle juste, un numéro dans les tranches fictives officielles — pour que le document reste plausible et travaillable. Au retour, chaque motif revient tel qu'écrit. Le client n'a jamais été exposé.
IVL'aller-retour complet, pas à pas
Le doute classique : « et si l'IA réécrit tout, comment retrouver mes noms ? ». C'est le cœur du produit : la restitution fonctionne sur n'importe quel texte porteur des pseudonymes — copie exacte ou document reformulé de fond en comble. Sortez le dossier, faites-le réécrire, restituez : les vrais noms reviennent dans le texte réécrit. Quand un passage est ambigu, l'app préfère vous le montrer plutôt que deviner.
VLa revue de liste comme scène centrale
Un nom de famille qui est aussi un nom commun ; deux homonymes ; une organisation citée sous trois graphies. Aucun automate ne tranche cela proprement — et Pseudo ne prétend pas le faire.
Le geste : l'app propose — liste, doutes à part, extraits à l'appui — et vous disposez : fusionner, retirer, ajouter une graphie, trancher « mot commun ici, identité là ». C'est plus lent qu'un bouton magique, et c'est exactement pourquoi vous pouvez signer le résultat.