L'instrument, en détail
Quatre gestes : regarder, examiner, mesurer, sauver. Et une règle qui traverse tout : l'app ne montre que ce qu'elle sait.
IRegarder
- Lecture immédiate — ouverture par le Finder, glisser-déposer, fichiers récents ; sur iPhone et iPad, une vidéo reçue par Messages, Mail, AirDrop ou Fichiers s'ouvre directement dans Loupe.
- Image par image exacte — flèches ← et →, positionnement à l'image près, pause automatique sur l'image visée.
- Vitesses de 0,25× à 4×, huit crans, qui persistent à travers pauses et reprises ; timeline frottable calée sur la grille des images.
- Les photos aussi, sur Mac : PNG, JPEG, HEIC, TIFF, GIF — avec le même zoom net que sur une vidéo, orientation respectée.
IIExaminer
- Zoom ×16 net pendant la lecture — rendu d'agrandissement de qualité photographique, au trackpad, à la molette ou au clavier ; déplacement au doigt ou à la souris quand on est zoomé. Le zoom entier est compris dans l'app : il ne se marchande pas.
- Rotation à angle libre et retournements cumulables — l'image d'un téléphone tenu de travers se redresse au degré près.
- Capture de ce que vous voyez — zoom, rotation et tracés compris : ce que vous enregistrez est, au pixel près, ce que montre l'écran.
- Extraits — marqueurs d'entrée et de sortie (touches I et O), puis export du segment ; exports HD d'image et de clip par un modèle d'agrandissement, avec l'avertissement qui compte : il reconstruit, il ne révèle pas — pour la preuve, fiez-vous au zoom, qui n'affiche que les pixels réellement enregistrés.
IIIMesurer — l'établi du geste
- L'ardoise — flèches, lignes, formes, main levée, texte : chaque tracé est ancré à l'image sur laquelle il est posé, en coordonnées de l'image source. Il suit le zoom, le déplacement et la rotation sans dériver — l'annotation reste sur la cheville quand vous zoomez à ×16.
- L'angle, posé d'un seul geste, recalculé à l'affichage — invariant par zoom et rotation.
- La distance calibrée — tracez un étalon sur un objet de taille connue, saisissez sa valeur : les distances s'affichent en mètres. Sans étalon, rien ne s'affiche — surtout pas des pixels.
- Le chronomètre véridique — il lit le vrai instant de chaque image dans le fichier. Sur un ralenti de téléphone à cadence irrégulière, les outils qui divisent « images ÷ cadence » peuvent se tromper du simple au double sans un mot ; Loupe, lui, refuse de mesurer quand le fichier ne donne pas d'instant fiable — et il le dit.
- La comparaison de deux vidéos — côte à côte ou en superposition fantôme, transport lié à l'image près — et le suivi de point qui propose et s'arrête en nommant l'image où il perd sa cible, complètent l'établi ; l'analyse s'exporte et s'échange entre collègues.
IVSauver
- Les fichiers mal assemblés — certains fichiers apparient leurs horodatages aux mauvaises images : ils saccadent dans QuickTime, iMovie, Final Cut ou Premiere, et semblent fluides dans VLC (qui masque le symptôme sans soigner le fichier). Loupe pose le diagnostic à l'ouverture et propose une copie réparée : les mêmes images, au bit près — seules les tables de temps du conteneur sont récrites, sans ré-encodage, et la copie est re-vérifiée avant d'être livrée. Lisible partout, pour toujours.
- Les emballages refusés — MKV, AVI, FLV, flux H.264 nus : le plus souvent, c'est le conteneur que votre appareil refuse, pas l'image. Loupe ré-emballe en MP4 sans ré-encoder ; l'original n'est jamais modifié. Quand c'est réellement impossible (certains codecs anciens ou libres), l'app nomme la cause au lieu d'un écran noir muet.
Sur chaque appareil
Mac (Apple Silicon) : l'instrument complet, menus et raccourcis. iPhone et iPad : le même moteur, avec des modes d'affichage qui gardent l'écran respirable — de la lecture épurée à l'établi complet. Apple Vision Pro : la lecture, y compris les vidéos spatiales en relief, zoom au pincement à deux mains. Achat universel : une fois achetée, l'application s'installe sur Mac, iPhone et iPad.